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  1. Con la que está cayendo no solo se muestran aversos al riesgo, sino también ajenos a él.
    http://www.wsj.com/articles/germanys-...rs-draws-risk-averse-crowd-1462893926
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  2. The Economist «La mejor opción jurídica sería formalizar un aumento espectacular de los gastos en infraestructuras con la compra de deuda por el BCE ... » Otra posibilidad consistiría en redefinir las reglas europeas de reducción » del déficit para excluir los gastos en inversiones, lo que permitiría a los gobiernos aliviar su déficit, con el BCE proporcionando además un colchón de seguridad. Pero detrás de todo ello hay un problema de voluntad política. Porque la señora Merkel y los alemanes no están dispuestos a tomar medidas a menos que la moneda única esté al borde de la catástrofe». Artículo completo en http://www.economist.com/node/21627620/print
    http://www.voxeurop.eu/es/content/new...-de-europa-solamente-esta-descansando
    Tags: , , , , por David de Ugarte (2014-10-28)
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  3. Una política cuya continuidad demuestran las estadísticas publicadas hoy
    http://qz.com/180982/germany-gdp-still-leaning-on-its-neighbors-for-growth/
    http://ideas.repec.org/a/mes/postke/v34y2011i2p205-224.html
    Tags: , , , por David de Ugarte (2014-02-25)
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  4. Il est une autre manière de raconter la même histoire : l'Allemagne, pays vieillissant, épargne plus qu'elle n'investit – ce dont son excédent extérieur n'est qu'une traduction. Elle a toujours profité de l'euro, qui s'est moins apprécié que ne l'aurait fait le deutsche mark propulsé par de tels excédents. La Commission européenne aurait pu se réveiller et intervenir plus tôt, puisque ce surplus a dépassé, tous les ans depuis 2004, les 6 % qui constituent la limite de la présomption de « déséquilibre excessif ». Mais Olli Rehn, le commissaire européen aux affaires économiques, était trop occupé à serrer les ceintures ailleurs. L'EXCÉDENT DE LA MISÈRE Arrive la crise de l'euro, qui éclate, fin 2010, avec la révélation des trucages du budget grec et le naufrage des banques irlandaises. L'Allemagne, que ne peut alors contrebalancer une France discréditée par sa propre faiblesse, impose l'austérité pour tous en échange de subsides pour quelques-uns. La récession suit logiquement. Les importations de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal chutent brutalement pendant que la « dévaluation interne » (traduit du technocrate, la baisse des salaires) finit par faire son effet. Certains pays, aux premiers rangs desquels l'Espagne, gagnent au moins en compétitivité et leurs exportations redémarrent. L'Allemagne, pendant ce temps, qui ne peut plus vendre autant à ses partenaires de la zone euro assommés par leurs dettes et par l'austérité imposée pour en sortir, trouve d'autres clients dans le reste du monde. En d'autres circonstances, l'excédent de la balance des paiements de la zone euro passerait pour une bonne nouvelle : en 2014, il dépassera celui de la Chine, en valeur absolue, et atteindra 2,5 % du produit intérieur brut de l'union monétaire (contre 2,7 % pour l'excédent chinois). A cela près qu'il s'agit de l'excédent de la misère. RÉCIPROCITÉ En 2009, la balance des paiements courants de la zone euro était à peu près à l'équilibre. L'an prochain, le surplus atteindra 286 milliards d'euros, selon les prévisions de la Commission européenne. Mais cette amélioration du solde extérieur est due pour plus de moitié à l'«amélioration» de la situation de l'Espagne, de l'Italie et de la Grèce – trois des pays où la récession a été la plus dure. Discutable à l'intérieur de l'Europe, cet excédent l'est aussi à l'extérieur : il exporte le marasme européen, puisqu'il faut bien que des déficits se soient creusés ailleurs – en l'espèce dans les pays émergents, qui paient ainsi leur écot à la crise de l'euro. Ceux qui critiquent l'Allemagne ont raison : la vie dans l'union monétaire suppose la réciprocité. Mais on comprend la méfiance à Berlin, où l'on craint que l'irresponsabilité en Europe ne recommence de plus belle quand la crise sera finie. Mme Merkel a quelques raisons pour avoir fait de la France, son économie essoufflée et son gouvernement déliquescent, son grand sujet d'inquiétude.
    http://www.lemonde.fr/economie/articl...rmonner-l-allemagne_3514985_3234.html
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  5. Un relato macroeconómico de la crisis griega y su coste para Europa
    http://mainlymacro.blogspot.com.es/20...aign=Feed:+MainlyMacro+(mainly+macro)
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  6. Artículo del Frankfurter Allgemeine Zeitung contando lo que referíamos en otro enlace en la prensa italiana
    http://www.presseurop.eu/es/content/a...-el-bce-ante-el-tribunal-de-karlsruhe
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  7. La prensa italiana se asusta ante el jaque del Bundesbank llevando al constitucional alemán la política de liquidez del BCE. Alemania y especialmente la city de Franckfurt apuestan definitivamente por explicitar la supeditación de soberanías.
    http://www.ilsole24ore.com/art/notizi...ce-scontro-163114.shtml?uuid=AbfWnk3H
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