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  1. A veinticinco años vista, se confirman las previsiones realizadas por el partido dirigido por Julio Anguita, aunque se quedaron algo cortas. Primero, el neoliberalismo --a través de los diversos tratados-- ha sido constitucionalizado, imponiéndose sobre las constituciones vigentes y la soberanía popular de cada país. En segundo lugar, el Estado social ha sido sistemáticamente desmontado, sobre todo en los países del Sur. En tercer lugar, como se dijo y se repitió hasta la saciedad hace 25 años, la UE ha devenido en un espacio económico social polarizado entre unos países centrales organizados en torno a una todopoderosa Alemania y a una periferia económicamente dependiente y políticamente subalterna. Para decirlo de otra forma, los países del Sur se han ido convirtiendo en «protectorados» de unos Estados-acreedores, incapacitados y sin soberanía real.
    http://www.diariocordoba.com/noticias...5-anos-despues-ue-europa_1145695.html
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  2. El excedente presupuestario de Alemania es la razón principal del malestar económico europeo, escribe el economista Patrick Chovance en Foreign Policy. Y la salida de Alemania de la zona euro permitiría el reequilibrio tanto de la economía europea como de la economía mundial.
    http://www.voxeurop.eu/es/content/new...os-alemania-de-la-eurozona?xtor=RSS-9
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  3. The Economist «La mejor opción jurídica sería formalizar un aumento espectacular de los gastos en infraestructuras con la compra de deuda por el BCE ... » Otra posibilidad consistiría en redefinir las reglas europeas de reducción » del déficit para excluir los gastos en inversiones, lo que permitiría a los gobiernos aliviar su déficit, con el BCE proporcionando además un colchón de seguridad. Pero detrás de todo ello hay un problema de voluntad política. Porque la señora Merkel y los alemanes no están dispuestos a tomar medidas a menos que la moneda única esté al borde de la catástrofe». Artículo completo en http://www.economist.com/node/21627620/print
    http://www.voxeurop.eu/es/content/new...-de-europa-solamente-esta-descansando
    Tags: , , , , por David de Ugarte (2014-10-28)
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  4. Il est une autre manière de raconter la même histoire : l'Allemagne, pays vieillissant, épargne plus qu'elle n'investit – ce dont son excédent extérieur n'est qu'une traduction. Elle a toujours profité de l'euro, qui s'est moins apprécié que ne l'aurait fait le deutsche mark propulsé par de tels excédents. La Commission européenne aurait pu se réveiller et intervenir plus tôt, puisque ce surplus a dépassé, tous les ans depuis 2004, les 6 % qui constituent la limite de la présomption de « déséquilibre excessif ». Mais Olli Rehn, le commissaire européen aux affaires économiques, était trop occupé à serrer les ceintures ailleurs. L'EXCÉDENT DE LA MISÈRE Arrive la crise de l'euro, qui éclate, fin 2010, avec la révélation des trucages du budget grec et le naufrage des banques irlandaises. L'Allemagne, que ne peut alors contrebalancer une France discréditée par sa propre faiblesse, impose l'austérité pour tous en échange de subsides pour quelques-uns. La récession suit logiquement. Les importations de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal chutent brutalement pendant que la « dévaluation interne » (traduit du technocrate, la baisse des salaires) finit par faire son effet. Certains pays, aux premiers rangs desquels l'Espagne, gagnent au moins en compétitivité et leurs exportations redémarrent. L'Allemagne, pendant ce temps, qui ne peut plus vendre autant à ses partenaires de la zone euro assommés par leurs dettes et par l'austérité imposée pour en sortir, trouve d'autres clients dans le reste du monde. En d'autres circonstances, l'excédent de la balance des paiements de la zone euro passerait pour une bonne nouvelle : en 2014, il dépassera celui de la Chine, en valeur absolue, et atteindra 2,5 % du produit intérieur brut de l'union monétaire (contre 2,7 % pour l'excédent chinois). A cela près qu'il s'agit de l'excédent de la misère. RÉCIPROCITÉ En 2009, la balance des paiements courants de la zone euro était à peu près à l'équilibre. L'an prochain, le surplus atteindra 286 milliards d'euros, selon les prévisions de la Commission européenne. Mais cette amélioration du solde extérieur est due pour plus de moitié à l'«amélioration» de la situation de l'Espagne, de l'Italie et de la Grèce – trois des pays où la récession a été la plus dure. Discutable à l'intérieur de l'Europe, cet excédent l'est aussi à l'extérieur : il exporte le marasme européen, puisqu'il faut bien que des déficits se soient creusés ailleurs – en l'espèce dans les pays émergents, qui paient ainsi leur écot à la crise de l'euro. Ceux qui critiquent l'Allemagne ont raison : la vie dans l'union monétaire suppose la réciprocité. Mais on comprend la méfiance à Berlin, où l'on craint que l'irresponsabilité en Europe ne recommence de plus belle quand la crise sera finie. Mme Merkel a quelques raisons pour avoir fait de la France, son économie essoufflée et son gouvernement déliquescent, son grand sujet d'inquiétude.
    http://www.lemonde.fr/economie/articl...rmonner-l-allemagne_3514985_3234.html
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  5. Un relato macroeconómico de la crisis griega y su coste para Europa
    http://mainlymacro.blogspot.com.es/20...aign=Feed:+MainlyMacro+(mainly+macro)
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  6. La prensa italiana se asusta ante el jaque del Bundesbank llevando al constitucional alemán la política de liquidez del BCE. Alemania y especialmente la city de Franckfurt apuestan definitivamente por explicitar la supeditación de soberanías.
    http://www.ilsole24ore.com/art/notizi...ce-scontro-163114.shtml?uuid=AbfWnk3H
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  7. se concibe a la unión monetaria del euro como un mecanismo automático en el cual los países con superávit de balanza de pagos siguen acumulando superávit mientras que los que tienen déficit contraen su actividad hasta lograr un nuevo equilibrio sobre la base de la deflación interna que les permite ganar competitividad internacional y comenzar por tanto a acumular superávit por su propia cuenta. Los costes de este proceso los pagan los países deficitarios con paro y empobrecimiento hasta el equilibrio fiscal.
    http://www.icnr.es/articulo.php?n=120625043540
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  8. Since the foundation of the Eurozone, in particular, European economic policy has been managed for German benefit even—as happens tolerably often—at the expense of other European nations. The single currency itself is an immense boon to the German economy, which spent decades struggling with exchange rates that made German exports more expensive, and foreign imports more affordable, to Germany’s detriment. The peseta, the lira, the franc and other European currencies can no longer respond to trade imbalances by losing value relative to the deutschmark now that it’s all one currency. The resulting system—combined with the free trade regulations demanded by economic orthodoxy and enforced by bureaucrats in Brussels—has functioned as a highly efficient wealth pump, and has allowed Germany and a few of its northern European neighbors to prosper while southern Europe stumbles deeper into economic collapse.
    http://thearchdruidreport.blogspot.be/2012/06/twilight-of-investment.html
    Tags: , , por David de Ugarte (2012-06-25)
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  9. The ‘Greece’ section of the Bundesbank’s latest report on the German economy must be read to be believed
    http://ftalphaville.ft.com/blog/2012/.../i-find-your-lack-of-faith-disturbing
    Tags: , , , por David de Ugarte (2012-05-23)
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