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  1. Los beneficios antes de impuestos crecerían hasta un 50% en cinco años. Popular sería el más perjudicado, según un informe de Kepler.
    http://www.expansion.com/empresas/ban...7/07/12/59650d85268e3e8f2c8b45ef.html
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  2. A veinticinco años vista, se confirman las previsiones realizadas por el partido dirigido por Julio Anguita, aunque se quedaron algo cortas. Primero, el neoliberalismo --a través de los diversos tratados-- ha sido constitucionalizado, imponiéndose sobre las constituciones vigentes y la soberanía popular de cada país. En segundo lugar, el Estado social ha sido sistemáticamente desmontado, sobre todo en los países del Sur. En tercer lugar, como se dijo y se repitió hasta la saciedad hace 25 años, la UE ha devenido en un espacio económico social polarizado entre unos países centrales organizados en torno a una todopoderosa Alemania y a una periferia económicamente dependiente y políticamente subalterna. Para decirlo de otra forma, los países del Sur se han ido convirtiendo en «protectorados» de unos Estados-acreedores, incapacitados y sin soberanía real.
    http://www.diariocordoba.com/noticias...5-anos-despues-ue-europa_1145695.html
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  3. El BCE representa en estos momentos un refugio para una élite financiera fracasada y subvencionada. Otro too big to fail encubierto y cargado de riesgo moral. Además de mostrar una doble vara de medir entre países meridionales y septentrionales, lo que prueba la gestión del gobernador central es que, tras unas propuestas supuestamente técnicas y con base científica, la política monetaria está capturada por los intereses privados. A falta de una política fiscal común y expansiva, todavía impensable, la zona euro seguirá enferma. Hasta que, como apuntó más de una vez John Maynard Keynes, ocurra lo inesperado.
    http://www.bez.es/812597418/Draghi-el...-reinar...-y-que-remo-para-casa-.html
    Tags: , , , , , por David de Ugarte (2017-05-16)
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  4. El objetivo es activar una segunda fase del euro para que los socios compartan no solo la moneda común, sino también un presupuesto anticrisis, un seguro de paro, un Tesoro, eurobonos y una unión bancaria digna de ese nombre. Madrid quiere una política fiscal conjunta para el euro. Y apuesta incluso por redibujar el Pacto de Estabilidad, el mecanismo de control de las cuentas públicas, para evitar agravar las recesiones con duros recortes si se aplica la disciplina a rajatabla.
    http://economia.elpais.com/economia/2.../14/actualidad/1494774800_135513.html
    Tags: , , , , por David de Ugarte (2017-05-15)
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  5. Si la deuda no se reestructura, por bien que vayan las cosas, llegará al 275% en 2060... y solo habrá servido para arrasar el país y tres generaciones.
    http://neweconomicperspectives.org/20...ill-eu-ecb-stop-torturing-greeks.html
    Tags: , , , , por David de Ugarte (2017-01-31)
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  6. Un balance europeo de ese gran proyecto fallido que fue... Varoufakis. Y mira que el chico vale... pero la anglofilia cuesta cara en este continente, produciendo unas escoras que nunca llevan a nada que perdure.
    https://yanisvaroufakis.eu/2017/01/25...in-denial-interviewed-in-english-text
    Tags: , , , , por David de Ugarte (2017-01-25)
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  7. «Si un país o región no tiene el poder de devaluar y si no se beneficia de algún sistema de igualación fiscal, entonces nada detendrá que sufra un proceso de decadencia acumulativo y terminal que llevaría, al final, a la emigración como única alternativa a la pobreza y la hambruna«
    http://www.redmmt.es/wynne-godley-y-el-tratado-de-maastricht
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  8. Es probable que el empeño de los socialistas por cumplir ante todo con sus responsabilidades europeas, dejando al Estado español inerme para proteger a los más débiles ante cada crisis económica, haya sido la tumba del partido más antiguo de España.
    http://chartalismo.blogspot.com.es/20.../10/el-psoe-perdido-en-su-dilema.html
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  9. Il est une autre manière de raconter la même histoire : l'Allemagne, pays vieillissant, épargne plus qu'elle n'investit – ce dont son excédent extérieur n'est qu'une traduction. Elle a toujours profité de l'euro, qui s'est moins apprécié que ne l'aurait fait le deutsche mark propulsé par de tels excédents. La Commission européenne aurait pu se réveiller et intervenir plus tôt, puisque ce surplus a dépassé, tous les ans depuis 2004, les 6 % qui constituent la limite de la présomption de « déséquilibre excessif ». Mais Olli Rehn, le commissaire européen aux affaires économiques, était trop occupé à serrer les ceintures ailleurs. L'EXCÉDENT DE LA MISÈRE Arrive la crise de l'euro, qui éclate, fin 2010, avec la révélation des trucages du budget grec et le naufrage des banques irlandaises. L'Allemagne, que ne peut alors contrebalancer une France discréditée par sa propre faiblesse, impose l'austérité pour tous en échange de subsides pour quelques-uns. La récession suit logiquement. Les importations de la Grèce, de l'Espagne et du Portugal chutent brutalement pendant que la « dévaluation interne » (traduit du technocrate, la baisse des salaires) finit par faire son effet. Certains pays, aux premiers rangs desquels l'Espagne, gagnent au moins en compétitivité et leurs exportations redémarrent. L'Allemagne, pendant ce temps, qui ne peut plus vendre autant à ses partenaires de la zone euro assommés par leurs dettes et par l'austérité imposée pour en sortir, trouve d'autres clients dans le reste du monde. En d'autres circonstances, l'excédent de la balance des paiements de la zone euro passerait pour une bonne nouvelle : en 2014, il dépassera celui de la Chine, en valeur absolue, et atteindra 2,5 % du produit intérieur brut de l'union monétaire (contre 2,7 % pour l'excédent chinois). A cela près qu'il s'agit de l'excédent de la misère. RÉCIPROCITÉ En 2009, la balance des paiements courants de la zone euro était à peu près à l'équilibre. L'an prochain, le surplus atteindra 286 milliards d'euros, selon les prévisions de la Commission européenne. Mais cette amélioration du solde extérieur est due pour plus de moitié à l'«amélioration» de la situation de l'Espagne, de l'Italie et de la Grèce – trois des pays où la récession a été la plus dure. Discutable à l'intérieur de l'Europe, cet excédent l'est aussi à l'extérieur : il exporte le marasme européen, puisqu'il faut bien que des déficits se soient creusés ailleurs – en l'espèce dans les pays émergents, qui paient ainsi leur écot à la crise de l'euro. Ceux qui critiquent l'Allemagne ont raison : la vie dans l'union monétaire suppose la réciprocité. Mais on comprend la méfiance à Berlin, où l'on craint que l'irresponsabilité en Europe ne recommence de plus belle quand la crise sera finie. Mme Merkel a quelques raisons pour avoir fait de la France, son économie essoufflée et son gouvernement déliquescent, son grand sujet d'inquiétude.
    http://www.lemonde.fr/economie/articl...rmonner-l-allemagne_3514985_3234.html
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  10. La prensa italiana se asusta ante el jaque del Bundesbank llevando al constitucional alemán la política de liquidez del BCE. Alemania y especialmente la city de Franckfurt apuestan definitivamente por explicitar la supeditación de soberanías.
    http://www.ilsole24ore.com/art/notizi...ce-scontro-163114.shtml?uuid=AbfWnk3H
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